Les nuits dans le sanctuaire devinrent plus longues, plus lourdes de silences entre les murmures. Itzamna, fidèle à son manie, attendait que l’obsidienne traite à contemporain. La gemme black semblait absorber la clarté sélénien, vibrer sous la pression du vent, et même, sans éclairer, elle résonnait de cette voix séculaire https://josuesiscu.blogpayz.com/33974062/les-empreintes-effacées